Maxime Despretz - Chrysalide

 

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Une approche bienveillante de la réussite

Mon parcours

Maxime DESPRETZ

Mes premières recherches

Passionné par les interactions humaines depuis mon adolescence, j'ai eu à cœur de comprendre différentes facettes de la communication. Passant du fonctionnement du cerveau humain aux systèmes d'apprentissages, de la gestion des émotions aux subtilités du langage, mon exploration du domaine fut riche et variée. Cela m'a mené entre autres à faire des études supérieures en sociologie et psychologie. Aujourd'hui, formé à l'IFRDP en tant que praticien de la relation d'aide par l'ACP (Approche Centrée sur la Personne), j'ai adopté le courant psychologie humaniste dans mon approche.

 

Ces formations aux Sciences humaines sont conjuguées à la démarche scientifique à laquelle je suis très attaché. J'accorde beaucoup d'importance à expliquer les choses de manière structurée, qu'elles soient vérifiables et à rester ouvert à toute remise en question.

 

Mes études peuvent se résumer à une recherche multiple et pluridisciplinaire de compréhension de la communication et de l'apprentissage humain.

De l'intuition à la réalisation

J'ai eu l'occasion d’expérimenter mon approche durant mes études en effectuant du soutien scolaire "amélioré" auprès de lycéens en difficulté pendant 2 ans. J'ai eu d’excellents résultats, en particulier avec un élève en grande difficulté que j'ai pu suivre pendant 1 an et demi jusqu'à son entrée en IUT. C'est là que je me suis rendu compte de toute la force du processus de changement basé sur la non directivité et que j'ai eu envie d'approfondir ce qui n'était encore alors qu'au stade de l'intuition.

Mon expérience de la compétition

En parallèle de mes études, j'ai pratiqué pendant 15 ans un jeu de cartes à collectionner de manière compétitive à haut niveau, et ce jusqu'à atteindre le niveau de champion du monde en 2010. Prenant alors le chemin de l'optimisation, du dépassement de soi et de la compétitivité, j'ai pu explorer les limites à atteindre pour exceller dans un domaine.

Aujourd'hui je mets à profit cette expérience pour aiguiller les individus sur les questionnements nécessaires pour se diriger vers la voie dite de "l'excellence".

L'apport en entreprise

Par la suite, j'ai eu l'opportunité de travailler chez Libellud et la startup Libellud Digital pour concevoir des jeux de société et des jeux vidéos en tant que Game Designer puis diriger une équipe en tant que Game Director. Cela m'a non seulement permis de travailler en équipe dans un environnement de startup avec des méthodologies agiles, mais aussi d'apprendre beaucoup de choses sur le monde de l'entreprise et les problématiques qui en ressortent. Durant les 5 ans que j'y ai passé je me suis penché sur de nombreux sujets : le game design, la gestion de projet, la logistique, le management, la finance, etc. J'ai essayé de comprendre le plus possible l'ensemble de l'environnement dans lequel j'ai évolué afin de pouvoir y être le plus efficient.

 

Cette expérience m'a permis d'acquérir des bases solides pour comprendre le milieu de l'entreprise ce qui me sert aujourd'hui pour les accompagner au plus près de leurs problématiques.

Les spécificités de mon approche

La non directivité

Être autonome signifie "se définir par soi même", c'est à dire avoir la capacité de prendre des décisions sans être contrôlé par autrui. Ça peut paraître évident comme définition et pourtant, face à une difficulté nous sommes souvent tentés de le déléguer ou de trouver une réponse toute faite qui ne nous appartient pas. Dans un monde où la rapidité voire l'immédiateté font souvent lois, prendre le temps de construire une réponse définie par soi-même est rarement une priorité.

 

Pourtant, si l'on veut tendre vers l'autonomie il va falloir réfléchir, faire des essais, échouer, apprendre de ses erreurs et recommencer. Pour que cela soit possible il est nécessaire de prendre le temps de le faire par soi-même. Proposer un accompagnement non directif c'est laisser ce temps à l'autre et éviter d'apporter une solution toute faite. 


Si l'approche non directive propose un espace de liberté pour expérimenter cela n’empêche pas de poser un cadre précis avec des règles (durée de la séance, prise de parole, respect de l'objectif, respect des individus, etc.) sans perdre de vue l'objectif d'arriver à avancer vers la résolution des problématiques établies.

 

Ce que je propose dans mon approche c'est d'encadrer un temps qui permet des expérimentations libres, orientées autour des problématiques afin d'aider les individus à gagner progressivement en autonomie.

"Le seul savoir qui influence vraiment le comportement, c’est celui qu’on a découvert et qu’on s’est approprié soi-même."

Carl Rogers, Psychologue

La Maïeutique

Le mot maïeutique vient du grec ancien et signifie littéralement : "l'art d'aider à l'accouchement". En philosophie il est utilisé comme "l'art d'aider les esprits à accoucher de connaissances". Il s'agit d'une méthode qui, par le fait de poser des questions, permet à la personne accompagnée de "faire par elle même le chemin qui mène à une réponse".

 

Ici aussi il est question d'aider une personne à gagner en autonomie. Poser des questions orientées va la pousser à élargir son champ de réflexion et à construire un fil de pensée cohérent et efficace.

 

Les questions ne sont pas posées au hasard. Il est possible d'interroger les points fragiles d'un raisonnement ou alors de mettre en lumière d'autres façons de penser sur une même problématique. Le but étant de pousser à la remise en question.

 

Ce que je propose dans mon approche c'est, à l'aide de la maïeutique, pousser à la remise en question et à l'approfondissement d'un raisonnement.

"On ne résout pas les problèmes avec les modes de pensées qui les ont engendré"

Albert Einstein, Physicien

La Coopération

Dans une société basée sur la compétition il est facile de penser qu'être efficace signifie être meilleur que les autres. Il y a dans notre système des critères d'évaluation qui nous poussent à aller dans ce sens (notes à l'école, concours, classement basé sur la performance, etc.). Une bonne partie de notre environnement social nous mène à se penser en opposition par rapport aux autres.

 

Cependant, aujourd'hui plusieurs théories scientifiques et expériences de terrain viennent contredire la compétition par la loi du plus fort. De la théorie de l'évolution de Darwin qui met en lumière la coopération autant que la compétition, aux études sur les hormones du plaisir dont l'ocytocine et la sérotonine qui sont sécrétées par les interactions sociales positives, passant par le management des grandes entreprises comme Google qui favorise fortement la coopération en interne, il n'est plus à prouver que la coopération est bénéfique même dans un rapport dit "compétitif".

 

De mon expérience dans la compétition, j'ai compris que ce qui importe n'est pas le dépassement des autres, mais le dépassement de soi. Cette différence peut paraitre minime mais elle induit un rapport au monde très différent. Dans le premier cas l'autre est un ennemi potentiel, un concurrent directe et nuisible, dans le second il est un allié potentiel, une aide qui peut permettre de se dépasser.

 

Ce que je propose dans mon approche est un travail de questionnement des valeurs sous-jacentes à la compétitivité et productivité. Non pas pour les écarter, mais plutôt pour aider à les redéfinir selon un prisme mis à jour de nos connaissances actuelles et en intégrant la coopération au cœur de la question.

"Je n'ai pas à être plus fort que l'autre, j'ai à être plus fort que moi grâce à l'autre."

Albert Jacquard, Biologiste généticien